Tu es un monstre. Mais tu m'as manqué, mon amour.

Tu es un monstre. Mais tu m'as manqué, mon amour.
Chère toi ;
Je ne comprend plus vraiment. Habituellement, j'ai une vingtaine de commentaire en moin de 1 semaine, maintenant, cela fais presqu'un mois que j'ai postée ma fiction et je n'est que 6 commentaires ): .
Je vais sans doute arrêtter cette fiction, je suis désolée pour mes lectrice habituelle ):
J'en ferais sans doute une autre, je sais pas trop.
JE VOUS AIMES,
(:


___~Hally.















''Laisse moi te prendre dans mes bras, afin d'essuyer les pleurs, que j'ai moi-même créé.''




Je suis notée ici * & * & *





________*Prologue


Cris te dis-je
Cris ce que je t'ais fais
Fais moi souffrir autant que je t'es fais souffrir.
Cris ta rage
Cris ta peine
Libère toi mon amour
Et fais moi regrétter,
D'être parti.

_________*Prologue







Si vous voulez être prévenues, laisser moi un commentaire sur cet article SELEUMENT*










Mot de l'auteure
Bill et Tom ne sont PAS jumeaux.
Et je dois le dire, je trouve le titre
de mon blog très très quétaine.
J'igniore ou j'avais la tête.
Héhé ^^''
Bref.
Voilà mon blog perso*
JE POSTE TOUT LES SAMEDI!
Et..
C'est tout :D
Bonne lecture :)

___~Hally


# Posté le dimanche 18 janvier 2009 13:41

Modifié le mercredi 29 avril 2009 07:40

Chapitre Un

 Chapitre Un
J'écoute ceci*

I only dream of you
and you never knew



Bonne Lecture


__________________________________________________





-Non je ne veux pas , bougonnais-je.

-Bill, mon chéri, on ne peux pas faire autrement. Viens mon poussin, s'il-te-plait.

-Merde, ne m'apelle pas mon poussin, je ne suis plus un goss!

-Pourtant, tu agis de la sorte!

-...

-Bon reste ici, alors. Mais tu ne pourras pas voir notre nouvelle maison.

Elle savait très bien comment s'y prendre. À ces mots ma mère captiva mon attention, et gêné, je tournai discrètement ma tête vers elle. Elle tentait de faire son indifférente en cherchant quelque chose dans son sac-à-main, mais elle savait très bien qu'elle avait déjà gagné notre différent. Je devais m'avouer vaincu, encore une fois.

-D'accord, je viens marmonais-je.

Un sourire triomphant s'agrandit sur ses lèvres , formant deux jeunes rides près de ses yeux, et une fossette lègèrement décalée de son menton. Ma mère est belle.Elle a des cheveux roux, étincellants longs et ondulés .Elle a des yeux d'un bleu percant. Un visage doux, réconfortant. Elle est belle, très belle.
Face à ma moue , ma mère passa sa main froide sur ma joue et embrassa cette dernière.Elle ne pu m'empêcher d'avoir un léger sourire. Elle tentait d'atténuer ma défaite, sans doute, même si elle n'avait aucune pitiée envers moi.

-Bill..

Reprenant un air serieux, elle me prit par les épaules.

-Bill, tu sais que c'est important pour moi, que tu continues la fac. Après.. la mort de ton père, je comprenais que tu devais te reposer. Mais maintenant, ton avenir en dépend, on ne peut plus faire autrement.

J'aquiescai.

-Bien, dit-elle en se détendant un peux.

Je soupirai.


[...]


Je hai la fac. Ces immeubles sont toujours trop grands , avec toujours trop de monde. Je préfèrerais bien plus des cours à la maison, mais ma mère pensait qu'il était mieux que j'interragisse avec d'autres gens. Elle disait que ça pouvait m'aider.. mon psy disait ça.
Moi j'aurais préféré rester à l'écart du monde. Il m'effraie.Il est trop grand.. j'ai toujours eu peur de m'y perdre. Il est effrayant et parsemé d'embûches que je n'ai plus la force d'affronter. C'est pouquoi ma mère pense qu'il serait mieux de déménager, la maison est remplie de trop mauvais souvenirs disait-elle.Elle a raison. Je veux changer d'air, m'éloigner. Changer de quartier, de ville même. Je veux recommencer, passer à autre chose. Faire en sorte que mes souvenirs ne me hantent plus, mais qu'il deviennent réellement des souvenirs, des choses auxquelles on peut penser, ceux que tu peux éliminer, oublier. Ou te rapeller toute ta vie. Maintnant, le changement s'impose. Ma mère et moi, nous en avons grandement besoin.
La fac n'est peut-être pas une si mauvaise idée, finalement.


-Chéri?

-Mmh?

-Ta signature..

-Oh!

Je m'aprochai du comptoir souriant poliment à la grosse dame qui me tendais le crayon. Elle avait trop de rouge à lèvre, et l'ombre à paupière bleu électrique qui beurrait ses yeux noisette m'aveuglait. Je fis une gribouille et déposai le crayon puis je remis la feuille à la grosse dame. Elle me sourit.

-Merci mademoiselle me lança-elle.

J'eus un sourire discret et laissa ma mère terminer certains arrangements.


-Désolée me chuchota-elle avant de reprendre ça conversation avec la grosse madame.


Ce n'était pas la premiere fois que l'on me prenait pour une femme. Pourtant, je ne me suis pas maquillé.. ce matin. Je ressemble tant à une femme? Ma mère me dit pour me rassurer, que c'est parce que j'ai un visage tellement parfait, que mes fins traits peuvent porter à confusion. Alors, ce ne sont que les femmes qui peuvent avoir un visage parfait? Sinon on passe pour elles? C'est plutôt injuste.

-Bill..

Je me relevai de mon banc et alla rejoindre ma mère.

-Oui?

-Il ne reste de la place que pour..

-Hmm?

-L'option Sport.

Mes yeux s'équarquillèrent. L'option.. Sport? Le truc qui fait que l'on sue? Que l'on se ridiculise à frapper sur des ballons? À courir des millier de kilomètres? À travailler en équipe?
CETTE option là?

-Non.

-Bill..

-Non , non! J'ai fait un effort en m'inscrivant à la fac, ce n'est sûrement pas pour une option que je hais.

En me ruant sur le comptoir de la grosse dame, je lui demandai si elle était sûre qu'il n'y avait plus de place autre part.

-Vous ête sûre?

Elle aquiesca.

-Merdre maugréais-je dans ma barbe.

-De toute manière, jeune fille, vous ête déjà inscrite.

Je me retournai et lançai des éclairs à la dame.

-Premièrement, je ne suis pas une femme, ajustez vos lunettes très chère. Et il est impossible que je sois inscrit.

-Oui, dit-elle un peut plus durement, frustrée par mon arrogance.

-Mhm?

Elle me tendit le papier que j'avais signé quelques minutes plutôt.

-Impossible dis-je en lui arrachant des mains.

-Maman..

- ...

-Tu m'as fais signer cette feuille en sachant qu'elle option c'était!?

-Bill je suis désolée! Je voulais tellement que tu recommences ..

Ma mère avait les yeux pleins d'eau, chaques larme piétinaient mon coeur violemment. La voir les yeux embrumés et ses gestes vifs et stressés qui tentent de camoufler son chagrin me font.. frissoner. J'ai vu si souvent cette image, cette détresse et cette douleur. Ma mère est si forte, mais si fragile.
Bof, l'option sport n'est pas si grave, finalement.

-Haa, maman ne pleure pas dis-je. Je vais survivre.

-Mais Bill je..

Elle ressemble à une enfant qui culpabise trop, qui faut rassurer et serrer fort dans nos bras pour ne plus qu'elle ne se sente mal inutilement.

-Ça va maman, ne t'inquiète plus. Une ou deux période de plus ou de moin en sport ne me fera pas de mal. Arrête de culpabiliser, d'accord?

-D'accord, d'accord dit-elle en s'essuyant les larmes rapidement.


[...]

-Mamaaan! Elle est gigantesque!

-Elle te plaît?

-Si elle me plaît? Elle est géniale!

-Mhm.

La maison était magnifique.[*] Une grande villa vitrée. L'entrée était encore en gravier, ce qui lui donnait beaucoup plus de style, selon moi. Le contraste avec le ciment, le bois et la vitre était magnifique. Tout était d'une simétrie parfaite et d'une beauté incroyable. Elle était belle, class, énorme.. parfaite! J'en bavais.

-Comment as-tu.. Oh mon dieu!

J'en perdais littéralement mes mots! Je n'avais jamais vu de maison aussi belle, encore moins si c'était la mienne!

-Tu veux la visiter?

-Oui!


Nous sortâmes de la voiture pour entrer dans notre nouveau chez-nous. Cette maison est parfaite, cette vie deviendra parfaite. Comme avant, avant qu'il ne parte. Tout sera parfait. Nous serons heureux.

Comme avant.





Mot de l'auteure
Bonjour, bonsoir.. bonne nuit?
Bref, je suis ici pour vous demandez, ALORS :D?
Oui , je sais, pas grand chose. Mais je préférais, et de loin, commencer en douceur et présenter un peux la vie de chacun, et j'ai visiblement commencée par Bill. Vous n'avez qu'une médiocre poigné d'information, certe, mais tout ça va se développer! Et je trouve qu'il y a vraiment peux de texte, beaucoup plus de conversation..
Bref , j'espère que ça vous plaît.
Au plaisir,

___~Hally

# Posté le mercredi 21 janvier 2009 17:33

Modifié le mardi 10 mars 2009 08:29

Chapitre deux

Chapitre deux
J'écoute ceci *
And if god takes me before you
I just want you to know
I Love You.




Bonne Lecture


__________________________________________________




-Où sont les boîtes avec les vêtements maman!?

-Encore dans le camion!

-Je vais les chercher!

-D'accord!


Sur ce, je parti chercher les boîtes de vêtements. J'étais complètement crevé, ça faisais des heures que je rentrais et sortais de la maison pour aller chercher des boîtes. La maison est tellement gigantesque que c'est un sport de monter les marches ou aller porter les boîtes dans les pièces approprier. Il est autour de 21:35 et on a pas encore terminer. En plus, demain je dois faire mon lève tôt pour pouvoir aller visiter ma nouvelle école.
L'école, hé merde. Ça fais tellement longtemps que j'ai fréquenté des gens, parler discuter..
Ça me fais peur, j'ignior complètement comment procèder, comment intéragire et sympatiser. C'est tellement étrange pour moi. Je voudrais arrêter le temps et le recommencer quand je serais prêt à y faire face. Mais pour le moment ça me ronge de faire face à des choses auquel je ne suis pas prêt d'affronter. Ça ma épuiser de tomber puis de me relever.
J'suis crever.

[...]



-Bill?

-...

-Bill, lève toi, il est 7:46.

-Han? Ho, moui.

-Ton petit déjeuner est prêt.

-...


Ma mère sorti enfin de ma chambre. Je commence l'école dans exactement 1h14. Jour pour jour, heure pour heure, mon angoisse augmentais, et la, je sens que je vais exploser. C'est à peine si j'ai dormis, en plus. Mon premier jour d'école depuis la mort de mon père, j'vais survivre? Option sport, en plus.
Je reste dans mon lit, point.


-Bill?

*Merde

J'entendi ma mère monter les marches, ma tactic de rester cloitrer dans mon lit sent l'échec.

-Bill? Tu n'es pas encore levé? Vite, tu commences dans un quart d'heure!

-...

-Bill..

Ma mère s'approcha de mon lit et s'assier, je fis de même.

-Bill, je sais que tout ça t'angoisse, mais il faut faire un effort. Tu sais, avant.. quand tu a arreté l'école, tu aimais bien ça. Pourquoi as-tu si peur maintenant?

-...Parce que.

-Bill, il n'y à aucune raison d'avoir peur. Fonce, tu vas voir, il n'y à rien de bien térrifiant à l'école. Je t'aime, fort. Ne l'oublie pas, ça.


Ma mère m'enlaça fort, très fort. Elle sait à quel point tout ça me m'angoisse. Mais c'est vrai, elle à raison. Je dois me relever, j'en suis capable.
Je le faisais, avant. Je prenais le bus, marchais jusqu'au grandes portes vitrées et affrontai tout ces regards, toutes ces sales personnes. Aller Bill, courage.

[...]


-Tu es prêt?

-Mhm.

-Aller, bonne journée.

Ma mère me fit la bise et je descendis de la voiture.
Une fois sur le terrain de l'établissement, mon souffle se fit court, ça ne fais même pas 30 putain de secondes que je suis ici, et je déteste déjà toute cette merde. Tout se répète tellement, une genre de routine trop.. routinal. Je déteste ça. C'est rempli de gens pareil, personne n'est différent.Tout le monde se tient avec des gens comme eux, se qui fais des groupes de clones. Ils se traitent tous de nom, car chaque groupe est incapable d'accepter la différence des autres. Alors, il ne font que s'attarder à leur petit nombril, et juge ceux qui sont incapable de supporter la ressemblance. Ceux qui veulent se démarquer du lot, être différent, être eux.
Bref, les gens sont cons.

-Pff.

Je pris une grande respiration, et m'avançai vers mon propre enfer.

[...]


La secrétaire n'était pas à son bureau, elle n'était pas encors arriver. Alors je dû me fendre la tête pour trouver ma première classe. L'angoisse quand j'ai entendu la cloche retentir et que je n'étais pas encore à ma classe.


-Entrer! me cria une voix roque, une fois que j'ai cogné.

-Heum, bonjour, je suis en retard et..

-Ho! Vous êtes sans doute le nouveau? Bien, bien, entrer! me dit-il en fesant signe de la main.

-...

Je poussa un peux plus la porte sur une vingtaine de yeux rivés sur moi. Quelques filles au fond poussèrent des cris étouffés pour je ne sais qu'elle raison. D'autres, un peux plus en avant, riait bruyamment.

-C'était pas supposé être UN nouveau?

Le prof lui lança un regard autoritaire, et le garçon stoppa son rire gras.

-Donc vous êtes..

-Bill, Bill Kaulitz.

Plusieurs rires se fît entendre.

-Haha! C'est bien un mec!

Je levai les yeux au ciel. Quoi? Il pense que c'est nouveau pour moi, des insultes comme ça? Manque d'originalité.

Le prof me lança un regard désolé et me fit signe d'aller m'asseoir. Ma place se situait en plein millieu de la classe, complètement entouré de regards moqueurs et mesquins.

-Donc, je disais.. reprit le prof.

-Que Bill est un tapette.

Plusieurs rires se fit entendre, encore une fois. Décidément, on peut refaire une blague cent fois, si c'est ce mec qui la fais, c'est toutjours marrant.

-Dave, taisez-vous!

-...

Je baissa ma tête, honteux. Ça commence vraiment bien une journée.

-Dit, me chuchote quelqun, tu es vraiment un garçon? T'es pas genre, un travesti?

Elle semblait tellement mal-à-l'aise que j'ai compris que cette question n'était pas une mauvaise blague dans le but de me blesser. Elle me fit plutôt rire.

-Non, non. Je suis bel et bien un homme, et non, je ne tente pas nécéssairement de ressembler à une femme, lui répondis-je, tout sourire. La fille me rendit mon sourir et retourna à ses occupation avant de lancer un petit: ''C'est cool'' sincère.


[...]


Le cour se fini enfin, et j'ai au moin pu avoir la paix avant qu'il ne se termine. Maintenant, je vais plutôt voir la scrétaire pour mon horaire.

-Pff.

Je me stoppa devant la porte du secrétaria et cogna deux trois cous avant qu'une belle femme, grande avec une chevelure aveuglement blonde, me réponde.

-Bonjour.

-Hum, bonjour. Je vien pour mon horaire.

-Oui, un instant. Rentrez, et essayier-vous, je vous pris, je vais terminer quelques petits arrengements et je vous reviens tout de suite me dit-elle, tout sourire.

-Bien dis-je en rentrant dans le bureau.

Il y avait deux chaises. L'une était occupé par un autre élève (surment ses autres arrengements) et l'autre m'étais sans doute destinée, je massier donc.
Le mec me regardait drôlement, un genre de regard aguicheur, moi je lui fît plutôt une grimace qu'il me retourna avec un grand sourire.

Après quelques minutes, la jeune femme releva sa tête de ses papiers.

-Voilà votre horaire, M.Kaulitz me dit-elle en me tendant une feuille.

-Merci .

-Ha oui et, M.Trümper va vous faire vister l'école, histoir de vous localiser un peux.

-Parfait dis-je en me retournant vers le conserné, qui était étrangement fixé sur ses pieds.

-Merci alors.

-Merci, aurevoir.

Nous nous levâmes donc pour sortir du secrétaria. Je me stoppa net une fois dehor, plongé dans mon horaire.

-Ton prochain cour est en français, B 243, au 2e étage.

Je releva ma tête pour faire face un même mec qu'au secrétaria. Il avait un imense et magnifique sourire étaler sur son visage, formant deux jeunes rides aux deux extrémités de sa bouche. Tout ça orné d'un piercing au labret droit. Magnifique.

-Heu..

Il ria de plus belle devant ma moue, et me fis sourire en même temps.

- Moi c'est Tom, Tom Trümper.




< Parfois, contrairement à ce que l'on pensais, la vie nous réserve de magnifiques surprises>




Mot de l'auteure

Alors? Oui, encore la misérable vie de Bill. Mais comme la fin le prouve, Tom arrive!
Donc, vos impressions? Bien, moche?
J'attend vos commentaires
Je vous aimes <3
Cordiallement,

___~Hally

# Posté le dimanche 25 janvier 2009 19:49

Modifié le mardi 10 mars 2009 08:28

Chapitre trois

Chapitre trois
J'écoute ceci *

Too young, young
Soulless is everywhere




Bonne Lecture


__________________________________________________





-Hum, moi c'est Bill, Bill Kaulitz lui répondis-je en lui serrant la main.

-Oui, je sais me répondit-il, avec son sourire qui ne le quitte pas.

-..Tu es dans la même classe de français que moi? Réussi-je à dire.

-Dans le mile.

-Hmm.

-Bon, on va à ta case?

-Hein?

-Bien, pour prendre tes affaires, la cloche ne tardera pas.

-Ha, oui!

Je parti donc pour ma case, suivi de Tom. Après plusieurs minutes de silence, enfin devant ma case, Tom décide de parler.

-..Alors, tu aimes notre école?

-On ne brusque pas les choses, ça ne fais même pas 3h00 que je suis ici.

-Bien, bien.

-..Et toi? Pourquoi tu me colles comme ça?

Il s'esclaffa.

-Hé bien, ce n'est pas parce que je le veux, la secrétaire ma collé à tes basques pour que tu t'adaptes mieux, disait-elle.

-Je suis capable de m'adapter seul, tu sauras.

Il soupira.

-Tu ne sera définitivement pas de tout repos, Bill.

Je ne fîs que lui lancer un regard noir.

-Bon bon, on se calme.

Étrangement, c'est ce que je fîs. La cloche fini par sonner ce qui eu pour effet de mouvementer tout les corridors. Les gens se bousculait pour se rendre à leurs cours, ça devenait un vrai chaos.

-Aller, dépaiche-toi m'ordonna Tom.

-On se relax, très cher, tu sauras qu'avec moi, arriver en retard n'est pas si grave, je suis nouveau.

-Oui, et moi je suis justement là pour que tu arrêtes d'arriver en retard, je te signal.

-...

Je fîs la moue, ça réponse m'eyant véxé.Lui rit de plus belle. Décidement, se foutre de ma gueule le faisait bien rire. Je refermis ma case, ayant récupéré toutes mes affaires.

[...]


Après quelques grondements de la part du prof, moi et Tom prenons place dans la classe.
Lui il rit, moi je suis plutôt gêné. Ce faire gronder par le prof devant toute la classe me gêne.
Au moin Tom était là, étrangement c'est toujours moin humiliant se faire gronder quand on est deux, c'est comme si on pouvais transmettre le blâme sur l'autre. Bref, le prof commence ses explications.
Concentre toi Bill, concentre toi..


[...]

-M. Kaulitz? Bill Kaulitz!? M. BILL KAULITZ!


Une règle frappa violament mon bureau et me fit littéralement tomber en-bas de ma chaise.
Toute la classe s'esclaffa. Moi je devais plutôt reprendre mes idées.

-Ça vous apprendras, on ne dort pas dans ma classe!

-Mhhm.

Je tentais tant bien que mal de cacher mon fou rire, mais une fois sur mon bureau, je m'esclaffa. Le prof me lança un regard noir, tendisque toutes les gens qui m'entourais riait secrètement aussi.

-Sacré débarque, me lança un.

-Bravo, me lança l'autre.

Tom lui, ne fesait que rire de plus belle quand il croisait mon regard. Finalement, le cour se calma un peux, et le prof continua ses explications.

-Psst.

Je me retourna vers Tom qui me tendais un papier. Je lui fis signe de le ranger, par peur d'encore m'attirer des ennuis, mais il insista. Lançant un gros soupire (je voulais vraiment lui montrer mon mécontentement) je pris le papier et le déroula.

Moi et mes potes on va traîner à la plage vendredi, tu veux venir?

Cette invitation me donna un boule au ventre. Est-ce qu'il était sincère, ou il ne voulait que m'intègrer, comme lui avait ordonné la secrétaire? Qu'importe, pas besoin de lui pour m'intègrer, de toute façon. Je lui écris donc que je n'étais pas interresser, et secrètement je guéttais sa réaction. Il parraissait vraiment décu. Il me relança donc.

Aller, stp pour moi

*Pour lui?

Pour toi?

Ben oui :)

Pff, fais moi po croire.

Tu n'me crois po?

Non, pas du tout. Tu ne me connais mm po

Vrai, mé devine pourquoi j' veux qu'tu viennes, justement.

*Bien vu.

Pcq t'as pitié

Pfff, pas de pitier, juste d'la curiosité.

Curiosité?

Wouais

T'es vrm bizarre, le sais-tu?

Tt l'monde me l'dit, oui.

Qu'importe, veux po v'nir.

Raah, un p'tit effort

Na

Il me regarda avec un aire amuser, et après avoir écris son message me tendi le papier.

Vendredi, c'ta la plage Lapiezïng. On s'ra tous là vers 8h00
Je t'y attend


Je lui lança un regard noir qui le fît rire. Je chiffona le papier et le le rengea parmis mes cahiers.


[...]


C'était le dîner, et pas de Tom dans les parages, enfin. Il me brûle mon intimité, ma p'tite bulle. Bref, il me tape littéralement sur les nerfs. Ha! Enfin une table libre. Ja m'avance donc et m'assier. Je déballe minisieusement mon sandwich, un aire de psycopate affamé sur le visage. Merde, j'ai tellement faim! Avec soulagement, je croque dans mon sandwich.

-Mmm

Entre deux bouchées je relève ma tête et observa la vie elle même. Tout le monde avait leurs petit groupe. Ils sourient tous, parle, cris, ris. Oui, ils sont tous heureux, tous en bonne compagnie. Les visages son éluminés de je ne sais qu'elle bonheur. Mais où vont-il chercher tous ça? De la chance, moi je dis. Je remarque donc que je suis le seul.. qui est seul. J'ai l'impression que des lumières fluorescentes m'éclaires. Suis-je réellement le seul à n'être entouré de personne pour me protèger des regards? J'ai l'impression que personne n'est la pour me camoufler, me faire plus petit que je ne le suis dejà. Pourtant, si on y va avec la logique, plus on est, plus on est voyant. Pourtant, vu ma solitude, j'ai l'impression que tout le monde me regarde.
C'est vraiment agaçant. Par gêne, je fini mon repas le plus vite que je le peux, et sors de la caféteria.

[...]



-Bill, le souper est servi!

Je descendi les marches deux à deux, et me rendis à la cuisine. Ma mère mettais les couverts avant que je ne prenne la relève.

-Merci, me lanca-elle.

-Grosse journée, hein m'an?

-Oui plutôt, mais parle moi de ta journée? C'est bien, cette école? Tu t'habitue?

-Mui, s'pas méchant.

-Bien. Des amis?

-M'an, je ne suis plus au primaire.

-Bien, bien, fini-elle. Nous commençâme à manger et plus aucun mot ne sortirent avant la fin du repas. Une fois nos plats terminés, ma mère les pris et alla au lavabo. Je la rejoignis et commença à laver les assiettes avec elle.

-Et tes cours?

-Mamaaan!

-Désolé, désolé! Je veux seleument.. m'informer. Tu avais l'aire tellement angoissé, avant de commencer l'école, et ça fais dejà quelques jours que tu y es.

Je me calma un peux. Elle à raison, j'étais vraiment stressé. D'ailleur, je le suis encore. Étrangement, Tom me rassure un peux. Je peux au moin m'accrocher à quelque chose, quelqun.

-Mui, tu as raison finis-je par lancer, légèrement hésitant.

-Alors?

-J'connais un mec, Tom, Tom Trümper. Simpa mais collant.

-Il essai d'être gentil, j'imagine. Ne le blâme pas.

-Ce n'est pas ce que je fais.

-Bien.

-Mhm.

Je delaissa la vaiselle, laissant la tâche à ma mère. De toute manière, il en reste peux à faire.
Je monte au deuxième et pénétre dans ma chambre. Je prend mon Ipod et le met à fond. Je ne veux plus rien entendre, juste avoir l'impression d'arrêter le temps, et de pouvoir aller ou je veux. C'est le meilleur moyen de se sentir libre, ici, dans ma vie. Sans m'en apercevoir, le temps file et fini par avoir raison de moi.


[...]


-Bill? Bill, vite mon poussin, tu vas être en retard!

Ma mère me secouais légèrement et un morceaux de batterie me réveilla en peur. Mon Ipod jouait encore, et le son était au max.J'igniore vraiment comment j'ai fais pour m'endormir avec ça.

-Ho mui! Je me leva, légèrement déboussoler.

Effectivement, j'allais être en retard. Il ne me restais qu'une trentaines de minutes et moi, prêt en 30 minutes? Jamais.Je courrai donc à la douche pour me laver vite, très vite. Une fois sorti, sans serviette (je me secherais avec le sechoir) je parti dans ma chambre. J'enfila vite un boxer, et me posta devant mon garde robe, cherchant quelque chose de censé à mettre. J'obta finalement pour un jeans moulant, des bottes de cowboy noir, un gilet simple, noir aussi. Enfin habillé, je metta peux de temps sur mes cheveux, un bon lissage et petit cou de crayon noir autour des yeux et tout sera bien beau. Une fois prêt, je descendis à la cuisine. Trop tard, j'ai dejà manquée mon autobus scolaire. Je prendrais le prochain bus de ville, alors. Au moin je peux profiter de la matiné pour terminer mon devoir. J'ouvris donc tout mes cartables, et me plongea dans mon devoir de science.

[...]

Je descend de l'autobus qui m'a déposé directement devant l'école. Comme je vois, c'est la récrée car plusieurs personnes son sortis. Je m'avance vers les portes et pénètre dans l'établissement. Déjà deux semaines ici. Finirais-je par m'habitué? Je n'en sais trop rien.
Je peux me rassurer en me disant que c'est vendredi, une petite pause ne me feras pas de mal.

-Te voilà enfin! Ça fais deux cours que je n'est pas mes cartables!

Tom me cria ses conneries à l'autre bout du corridor. Vraiment idiot, celui-la. Ça fais des millions de fois que je lui répète le code du casier, il ne le retiens jamais. Je lui est même écris sur un papier.

-Tom, dis-je en m'approchant, tu as ton papier?

-Oui! Me dit-il tout énerver en me montrant le papier. J'igniore juste dans quelle sens le faire, c'est pas claire! Il faut toujours tourné deux tour avant le premier nombre et aargg! Ça m'enrage! J'avais l'aire tellement stupide à jouer avec le cadenat durant des dizaines de minutes et..

J'avais arrêté de l'écouter depuis longtemps. Je me contentais juste de débarrer le cadenas.
Il est drôle quand même quand il est comme ça. Il est frustré, pourtant il n'est pas crédible du tout, c'est plutôt mignion.J'ouvris la case sous les plaintes de Tom. Nous prîmes nos choses et partis pour notre cours.

-Tom, retiens le code s'il te plait, sinon tu as l'aire vraiment stupide si je manque des jours et des jours d'école dis-je en marchant .

-Ouais, je sais.

-Je suis sérieux, cette fois. Ça m'énerve que tu me cours après pour savoir le code du putain de casier.

-Oui oui, je sais.

-Bien.

-Pourquoi tu n'étais pas la, au juste?

-J'ai manqué l'bus.

-Ho.

Nous pénétrâmes dans notre cours de français ( sois dit-en passant, le seul cours que je partage avec Tom) et nous assîmes à nos places respectable.

-Tu viens, aujourd'hui?

-Où? À la plage?

-Ouan.

-J'ai pas vraiment envie Tom, on s'en est déjà parlé, j'suis fatigué le vendredi, j'ai une semaine dans le corps et je préfère me reposer.

-Je sais que tu viendras quand même.

-Haa, comme tu veux dis-je indifférent.

Le cour se déroula normalement. Tom étais inhabituellement concentré sur ce que le prof racontait. Il avait les yeux rivés sur lui, mais ne semlait toute fois ne pas l'écouter. Comme si quelques choses les séparait. Le seul signe de vis fût quand le cloche retentit. Il se leva, étonnament pressé et sorti de la classe sans m'attendre, ce qui n'était pas dans son habitude.


POV TOM

Je sortis de la classe en trombe. Je n'est pas attendu Bill cette fois, d'ailleur, il m'apelle.

-Tom, attend moi!

Je m'arrête et attend qu'il soit rendu à ma hauteur.

-T'es partis vite! Dit-il tout sourire, dans un léger soupire.

-Ouais, désolé.

Il ne fit que me sourire et nous marchâmes pour se rendre à notre case. C'était déjà le dîner, je pris donc mon manteau et partis dehors, me fumer une clope.

-Tom!

Je me retourne et fais face à Bill qui à son manteau sur le dos.

-Mhm?

-Tu veux v'nir dîner chez moi?

Je réfléchi.Il ne m'a jamais proposé ça en deux semaines. Je le fixe, il est calme et attend ma réponse.

-D'acc, finis-je par céder.

Un léger sourire se montre sur son visage et nous partons chez lui.


<<Ça sera bien plus diffice que ce que je penssais>>







Mot de l'auteure


Je m'excuse, je suis en retard.
C'est qu'il y a eu la fête d'une amie et je n'est pu poster samedi, et vu que mon chapitre n'était pas près la veille..
Plutôt que de le poster plus tôt, j'ai du le poster plus tard.
Sinon, comment trouvez-vous ce chapitre? Long oui, très long. Pas très d'action, certe, un peux ennuyeux.
Mais tout ça va se développer, je ne peux pas tout mettre dès le debut, Tom & Bill commencent tout juste à se connaître. Je préfère développer ça. Ça fais environs 4-5jours que Bill est rentré à la Fac, et qu'il à rencontré Tom, j'ai passé ces journée sinon ça aurais été trop long pour rien.
PS: Comme vous avez peut-être pu remarquer, j'ai changé quelques photos, je pense refaire légèrement le physique de mon blog.. Bref :)
J'attend vos commentaires <3

Cordialement ;

___~Hally

# Posté le dimanche 08 février 2009 15:56

Modifié le mardi 10 mars 2009 08:28

Chapitre quatre

Chapitre quatre
J'écoute ceci *
Can you see that i am needing
Begging for so much more
But you could ever give




Bonne Lecture


__________________________________________________





-
Que veux tu manger?

-Enfaite, je n'est pas trop faim répondis-je à Bill en déposant mon manteau sur le dossier de la chaise.

-Bien répondit-il, fourrant sa tête dans le réfrigérateur.

Le silence s'installa, se fesant lourd. Visiblement, il était mal-à-l'aise. Je n'est jamais vu quelqun aussi concentré sur un sandwich que lui. Après mûre observations détaillées de la pièce, je pris le journal qui était sur la table, et commença à le feuilleter. Un article traitant sur la contrebande de drogues captiva mon attention, tellement que je n'avais même pas vu Bill s'asseoir devant moi. Je releva ma tête surpris, lui me sourit, puis s'interessa à son tour à l'article.

-Je ne comprendrais jamais se tripe, dit-il les sourcils froncés

-Mhm

-Je veux dire, il y à tellement plus de moyens de se faire de l'argent, tellement de chose plus trippante que cette merde, les gens sont cons.

-Tout le monde est superficielle, et il essayent tous à tout prix d'avoir de l'argent, seleument pour leurs petits égaux. Oui, les gens son cons, dis-je, sourcils froncés à mon tour.
Bill me regarda longuement.

-Quoi? Dis-je en détaillant son visage.

-Tu m'impressionnes, dit-il, tout sourire.

-Toi aussi d'ailleur, repris-je. Pourquoi m'as-tu invité chez toi? Questionnant ma présence ici.

Il riat discrètement, tête baissée sur ses mains.Il prit une grande respiration et releva la tête vers moi.

-Parce que je voulais te parler.

Je fronça les sourcils. Que me veut-il? Que lui ais-je fais? J'ai été simpa, non? Peut-être trop..

-Vas-y, alors.

-Bon, dit-il après une grande inspiration, tes 'potes' son venuent me voir.

-Pardon?! Dis-je en me levant de ma chaise.

-Calme-toi, me dit-il, en faisant signe de me rasseoir. J'observa Bill longuement, cherchant une quelconque réponse. Lui, me regarda, l'air perplexe. Je retrouva mon calme du mieux que je le pouvais, et me rassi.

-Il m'ont parlés de.., enfaite ils m'ont posés des questions sur toi, nous.

-Nous? Dis-je légèrement anxieux.

-..Ouan dit-il mal-à-l'aise.

-Donc, ils m'ont demandé si j'avais une relation, hum, plus qu'amicale, avec toi.

Cette nouvelle me déstabilisa. Je ne connais Bill que depuis deux semaines. Comment ose-ils? Comment peuvent-ils penser ça? De quels droits ose-ils se mêler de se qui ne leur regardent pas?

-Ils sont malades! Criais-je, maintenant debout.

-Je sais! Dit Bill en se levant aussi.

-Comment ont-ils pu penser ça!?

-Je sais pas!

-Il sont stupides!

-Je sais!

-Pourquoi se mêle-ils de nos affaires?

-Je sais pas! Dit Bill, aussi enervé que moi maintenant.

-Ils m'enragent!

-Je sais, moi aussi!

Moi et Bill nous regardâmes longtemps, tout deux les yeux gros comme des boules de billards. Le sourire de Bill commença à s'étaller lentement sur son visage, avant qu'il ne s'esclaffe bruyament.

-Qu- quoi? Dis-je, commençant à entremêler mon rire au sien.

Il ne me répondit pas, trop hilare.

-B- Bill!

Il releva sa tête, rouge de rire.

-Haa, désolé, s'excusa-il, riant encore.

-Bon, dit-il, esprits retrouvés, désolé. C'est que tu ne trouve pas ça stupides, qu'ils passent tout de suite aux conclusions, comme ça ? Ils sont vraiment bouchés.

-Oui je sais!

-Ha, bref.

-Alors, c'est tout?

-Oui, ajouta-il simplement.

-Tu aurais pu m'en parler à l'école, tu sais?

Le silence reprit, mais fut bien vite coupé.

-Bill?

-Mhm?

-J'ai une question, pour toi aussi.

-Bien, vas-y.

-Tu viens, se soir? À la plage?

-Tooom!

-Quoi? Dis-je, sincèrement surpris.

-Après la connerie que tes potes pense de nous, tu crois vraiment que c'est une bonne idée?

-Hey, ho. Je ne te demande pas de m'accompagner main dans la main, s'entend? Je veux seulement que tu viennes, ça pourrais être simpa.

-Je commence à croire comme ta p'tite meute, mon cher.

-Pardon?!

-Roh, fais pas cette face la, je déconne. C'est juste que je te trouve pas mal insistant.

-Je veux juste..

-T'es excuses bidons ne marche plus avec moi, Tom s'esclaffa-il.

-Bien, bien.

-C'est quoi qui se trame? Si t'es pas homo, s'entend.

-Bill!

-Quoi? Dit-il, sourire moqueur .

-Sincèrement, je sais pas trop pourquoi.. t'as l'aire simpa, c'tout.

-On ne colle pas un mec comme ça parce qu'il à l'aire simpa.

-T'es un mec?!

Il me lança un regard noir. Maintenant, on est quite.

-C'était ma revange.

-J'ai cru voir, oui.

-Alors?

-Quoi alors?

-Tu viens?

-Naon!

-Tu viendras, dis-je, fière de moi.

-Pourquoi es tu si sûr?

-Parce que.

-Ouh, réponse constructive.

Sourire au lèvre, je regarda l'horloge accrochée au mur du salon avant de m'apercevoir qu'il ne nous restait que quelques minutes avant que les cours reprennent. Sans un mot, je me leva et pris mon manteau sur le dossier de la chaise. Bill me regarda, perplexe, avant que, lui aussi, ne regarde l'horloge et prenne son manteau. Puis nous partîmes ensemble à l'école.


[...]


POV BILL



La journée à été longue, très longue. Je croyais que mon contrôl de math n'allait jamais se terminé. Mon cour de science était d'un ennuie tel que je me suis endormi, le prof n'a même pas pris la peine de me réveiller, pourtant je suis immencable je suis assi juste devant sa gueule. Et j'ai terminé tout ça en beauté, avec le cour d'éducation physique. Je n'en parle même pas, je me suis ridiculiser comme d'habitude, et j'ai encore frappé Catherine avec le ballon de foot, la pauvre. Même le cour de français de se matin n'était pas comme les autres. Tom ne parlait pas et semblait m'éviter. Au moin, il m'a prouvé le contraire. Parlant de contraire, ça meute croit tout de travers. Ils sont même allé jusqu'a venir me voir. Sincèrement, je préfère me tenir seul, plutôt qu'avec des connards du genre. J'en rajoute? Na, pas du tout, ça m'a carrément insulté.
Je vais au moin éssayer de sauver ma soirée.

-Maman, je sors! Lui criais-je de l'entrée.

-Minuit trente, rapelle toi en!

-Oui oui.

Je sortis en enfilant mon manteau et parti pour la plage. Finalement, Tom avait bien raison, j'ai cédé. À l'ennuie ou, à lui, je l'igniore encore, une chose est sûre, je dois sortir.
Une bourrasque de vente me fit frissoner et j'attacha mon manteau. Il faisait presque nuit, le ciel était mauve. Les rues était grises, mélancoliques. Je mis mes écouteurs et parti la musique, à fond. J'igniore vraiment où est la plage, mais je suis les indications. Après quelque minutes
de marche, je la trouvai. La musique résonnait jusque dans la rue, une cinquantaines de festifs s'y trouvaient.Ils avaient tous une bière à la mains dansant et criant autour d'un gigantesque feu. D'autre s'embrassais près de l'eau, un peu à l'écart.
Je mis peux de temps avant de repérer Tom, qui discutait avec quelques personnes près du feu. Je m'avança discrétement, en espérant qu'il me repère avant que je ne l'aborde.(Paresseux de faire face à sa meute de gros cons)

-Bill! Dit-il finalement.

-Hey! Fis-je comme si je venais de l'apercevoir.

-T'es venu finalement, dit-il, tout fière.

-L'ennuie à eu raison de moi, faut croire.

Il me sourit avant de m'inviter à m'asseoir.

-Ho non, je préfère rester ici.

-Soit pas stupide, ils ne mordent pas.

J'haussai les épaules et le suivi.Il sourit à sa meute et je m'assier à côté de lui, avant qu'il ne reprenne la conversation qu'il avait avant commencée.

-Comme je disais..commenca-il.

Moi, j'étais ailleur. Peut-être étais-ce une mauvaise idée de venir ici,si c'est pour écouter Tom parler avec ces connards, je préfère partir tout de suite. Après plusieurs minutes de conversation que je ne comprenais pas du tout, Tom osa enfin m'adressa la parole.

-Bill,

-Mhm?

-J'ai besoin de te causer.

Il avait un aire sévère qui fesait presque 'papa pas content'. Il se leva, et sous mes yeux intérrogateur parti.

-Vas-y, me lança un grand brun.

Je le regarda sans comprendre, avant de me lever et de suivre Tom qui était dejà loin.

-Tom attend moi, crais-je.

Mais il ne se retourna pas. Il entra dans un genre de petit cabanon blanc, en bois.
Il était loin, je ne voyais presque plus ouesque je mettais les pieds.

-Tom recriais-je.

Mais il ne me repondit pas. Sans même savoir ou je mettais les pieds, je courrai jusqu'au petit cabanon avant d'y rentré en trombe.

-Tom..!

Je n'y voyais vraiment rien, aucune silhouette, seulement un jeune filet de lumière qui rentrais par le cadre de la porte, maintenant fermée.

-Tom, merde je n'y vois rien, qu'est-ce qui se passe?


Sans une réponse. Un souffle se posa sur ma nuque, chaud rassurant. Une main sur ma hanche, l'autre sur mon menton, une légère pression me fit doucement tourné la tête. Un murmure vint me sussurer l'oreil. Mon souffle se fit court.

-Il ne se passe rien, rien du tout, me dit-il.

C'est paroles me ramenères réalité, et ma main parti tout seule.

-Ne me touche plus jamais, connard lui dis-je sans moi même savoir pourquoi.

Même dans l'obscurité pure, je s'avais qu'il se frottait la joue. Je ressentais sa douleur, sa honte.
Elle ne se compare sans doute pas à la mienne. Je ne comprend pas.

Je ne comprend plus



Mot de l'auteure

Ho mon dieu, m'aimez-vous toujours? Cela fais deux fois que je poste en retard!
Mm, surtout que ce chapitre est vraiment très long.La fin est plutôt bidon, mais
bon, j'ai tellement eu de la difficulté à le faire, celui-là! Promis, je ferais mieux :)
J'espère tout de même qu'il n'est pas si terrible et que vous y avez trouvé un certain amusement.
Aussi, il y à un très gros moment de dialogue, entre Bill & Tom au début. Enfaite, je l'ai allongé seleument pour montrer ou en était rendu leur 'relation' bref, la genre de complicité qu'ils entretiennent.
Et.. C'est tout!
Je vous aimes, chère lectrices !


Cordialement ;

___~Hally

# Posté le mardi 17 février 2009 08:41

Modifié le mardi 10 mars 2009 08:28